
Un récent sondage révèle qu’un belge sur trois serait intolérant et beaucoup s’en offusquent. Ce sondage a eu lieu lors de la journée contre le racisme. Mais a-t-on demandé aux « étrangers » si eux-mêmes étaient tolérants ? Pourquoi ne fait-on jamais de sondage dans l’autre sens ?
Assez de la tolérance à sens unique, de cette tolérance béate laissant libre cours à tous les envahissements, qu’ils soient religieux, culturels, philosophiques et même politiques.
Cessons de nous laisser dire par quelques uns comment nous devons penser ; ne nous laissons pas culpabiliser par ces quelques uns qui voudraient nous faire penser contre notre volonté.
Si un tiers de la population belge est intolérante, c’est peut-être bien grâce à toute cette hypocrisie politique qui consiste à faire la part belle à l’ »étranger » pour se donner bonne conscience. Aucun parti traditionnel ne reconnaîtra une quelconque intolérance. Il doit quand même bien, parmi leurs électeurs une partie des 33% de ces belges intolérants. Il ne convient pas de nier la réalité mais bien de découvrir pourquoi elle existe.
Une partie de la réponse réside très certainement dans la réponse aux questions posées ci-dessus. Peu de belges sont viscéralement intolérants. S’ils sont enclins à être tolérants, ils souhaitent que la tolérance soit réciproque non seulement en Belgique mais aussi dans les pays d’origine des « étrangers de Belgique ».
Nos sociétés occidentales pratiquent de moins en moins leur religion historique. Les propos complètement décalés d’un pape rétrograde devraient nous conforter dans la défense d’un état laïc où chacun est libre de ses opinions religieuses et philosophiques sans les imposer à ses voisins. Tout qui a une morale digne de ce nom n’a pas besoin de religion. Le vrai racisme ne serait-il pas ce comportement papal ne pouvant qu’aboutir à la destruction totale de l’Afrique par le sida bien plus sûrement qu’avec une cargaison de kalachnikovs ?
Nous ne pouvons et ne devons pas être tolérants face à l’intolérance. Nous ne pouvons et ne devons accepter l’importation de la délinquance et de la violence avérées de certains milieux étrangers.