
QUI ?
- DECKER Daniel, fonctionnaire à l’administration des contributions directes, 56 ans – Rue de la Gare, 73 – 6740 ETALLE
- DECKER Floriane, étudiante, 21 ans - Rue de la Gare, 73 – 6740 ETALLE
- DUSSARD Jean-Louis, ingénieur en informatique industrielle et conseiller en énergie, 35 ans – Rue de Virton, 17 - 6740 ETALLE
- DECKER Nadège, apprentie sous contrat, 21 ans - Rue de la Gare, 73 – 6740 ETALLE
POURQUOI ?
L’envie de dire et d’écrire ce que nous pensons et que nous ne sommes pas les seuls à penser. Sans passé politique et sans ambition personnelle particulière, nous pouvons nous le permettre.
Lorsque les médias ont commencé à parler des élections, je me suis demandé pour qui je pourrais bien voter. Fils d’ouvrier et employé à l’Etat depuis 35 ans, mes convictions ont toujours plutôt penché à gauche.
Or en Belgique, il n’y a plus de gauche. Les affaires l’ont détruite. Les couleurs du centre sont indéfinies et le libéralisme effréné est le responsable de la crise que nous vivons même si certains tentent de nous faire douter en laissant penser que la crise aurait été bien pire sous une gouvernance socialiste. L’écologie est devenue l’affaire de tous et un certain extrémisme d’écologistes irréalistes me fait peur, enfermés qu’ils sont dans leur logique trop rigide. Mais par-dessus tout, les partis ressemblent à des carcans pour leurs membres et ils véhiculent une pensée unique incompatible avec mon concept de la liberté.
Nous ne prétendons pas détenir LA VERITE, ni LA SOLUTION mais nous n’avons pas participé AUX MENSONGES au contraire de TOUS les autres, soit par leur action, soit par leur inaction.
THEMES
A. Question sans réponse
A propos de la crise financière, les plus hautes autorités du gouvernement fédéral ont été fortement occupées par le renflouement des banques. On a beaucoup parlé d’actifs toxiques qui, si j’ai bien compris, ont une valeur nulle ou proche de zéro. Où se trouve l’argent qui a servi à payer les coquilles vides ? Que ce soit le ministre des finances ou les experts financiers, personne ne l’a jamais expliqué alors que des milliards publics ont été dépensés !
Dans le privé, lorsque vous achetez une boîte censée remplie et que vous découvrez vide lorsque vous l’ouvrez, vous savez que vous avez été arnaqué et vous connaissez aussi l’arnaqueur. En ce qui concerne les coquilles vides des banques, nous savons que nous avons été arnaqués mais nous ne savons pas par qui. Nous exigeons la VERITE !
Le monde politique a volé au secours de la haute finance en justifiant son intervention par la protection de l’emploi, des petits épargnants, des petits actionnaires. Ces organismes en difficulté auraient mérité qu’on les laisse tomber et qu’on enferme leurs dirigeants ; la question des parachutes dorés aurait ainsi été réglée une bonne fois pour toutes et le signal aurait été clair pour les suivants.
Le poker menteur de la finance
Lorsque l’on examine les tracts électoraux, on peut constater qu’aucun des partis en place ne l’évoque ou si peu. S’il est bien un domaine dans lequel les Belges ne repartiront pas d’une page blanche, c’est bien celui-là. Qu’il est facile de se tourner vers l’avenir en faisant table rase du passé ! Avant de progresser, il faudra se remettre à flot, ne l’oublions pas. La crise financière pourrait se comparer à une grande partie de poker menteur à l’échelle mondiale. Quelques petits malins ont annoncé un carré d’as alors que sous le chapeau ne se trouvait qu’une paire de neuf. Le chapeau est passé de mains en mains sans que personne ne regarde à l’intérieur. Lorsque les grands maîtres du jeu ont enfin soulevé le chapeau, ils n’y ont trouvé que la paire de neuf. Perdus dans leurs contradictions, leur seul recours possible n’était autre que l’alchimiste bien connu en Belgique, j’ai nommé DR du MR. Malgré sa cassette vide, il a très vite trouvé la solution en empruntant des sommes que même nos enfants et petits enfants devront rembourser. Notre alchimiste prestidigitateur quant à lui s’en moque, il compte bientôt laisser sa place pour sévir sur une autre planète qui s’appelle Europe comme ses prédécesseurs de tous bords.
B. Valeurs morales
Un retour à des valeurs morales telles que la solidarité, le respect, l’honnêteté, une éthique irréprochable impliquant la disparition d’une hypocrisie omniprésente, des mensonges éhontés et des magouilles en tout genre est incontournable.
Les partis évoquent une réglementation. Nous trouvons lamentable de devoir définir des règles dans ce domaine. S’il est malgré tout nécessaire de placer des garde-fous, il convient de prévenir ceux qui sont encore en infraction actuellement qu’ils n’auront plus aucune excuse après les élections, je pense particulièrement à ceux qui n’auraient pas rempli leur obligation légale de souscription d’une déclaration de patrimoine ou encore ceux qui remplissent leurs obligations fiscales avec légèreté ou négligence, comme ils disent lorqu'ils se font pincer.
Une réglementation n’est pas suffisante si elle n’est pas accompagnée de mesures fortes de répression du banditisme politique. Une simple démission n’est pas une punition. L’expérience démontre que le phénix renaît très souvent de ses cendres. Une inéligibilité à vie est la seule sanction en cas fraude avérée judiciairement et en cas de non-respect d'une déontologie clairement précisée, puisqu'il le faut.
Pour être respecté, il faut être digne de respect.
C. Energies
La région doit prioritairement privilégier l’économie avant de penser à la production. A quoi cela servirait-il de produire une énergie nouvelle qui va se perdre immanquablement ?
C’est pourquoi, les aides et autres réductions d’impôt doivent tout d’abord favoriser les économies comme les ampoules économiques et l’isolation. Les économies étant l’affaire de tous, les incitants doivent être inversement proportionnels à la hauteur des revenus.
Dans un second temps, la production pourra être envisagée. Il convient de choisir la production la plus performante en matière de rentabilité et de propreté. La possibilité d’investissement doit être offerte à tout un chacun en toute égalité. Les avantages supplémentaires octroyés actuellement en fonction de l’importance des revenus devront être gommés.
D. Les intercommunales et autres ASBL politiques
Les intercommunales telles qu’Idelux et Interlux, dans notre province, ainsi que les ASBL et autres fondations gravitant autour des partis politiques mériteraient à notre sens une attention toute particulière. La raison en est que ces organismes fonctionnant avec des fonds publics se comportent en général comme des entreprises privées sans contrôle externe d’aucune sorte. Les événements récents et plus anciens démontrent que le seul contrôle intérieur est insuffisant. J'affirme qu'un contrôle externe indépendant ferait apparaître des dysfonctionnements et fraudes diverses de loin supérieurs aux petites magouilles connues.
E. La gestion des déchets
Nous constatons une augmentation importante et continue du coût de traitement des déchets, augmentation largement supérieure à la simple application des indices des prix à la consommation. Il est vrai que les services offerts en matière de déchets ont augmenté mais il est vrai aussi que le tri que l’on demande au citoyen est de plus en plus pointu. Les déchets sont triés, retraités, recyclés ; certains acquièrent une valeur de revente.
La région a imposé le coût vérité qui est en général défavorable en région rurale. Dans ce domaine, les autorités ont donc instauré une certaine solidarité qui met chacun à égalité, qu’il soit pauvre ou aisé, citadin ou villageois, salarié, pensionné ou indépendant.
Si l’on veut nous imposer la solidarité qui nous est défavorable dans un domaine, nous entendons que la même solidarité soit de mise dans des domaines où elle nous serait favorable, à savoir et non exhaustivement l’accès à l’emploi, la mobilité, les transports en commun, l’accès plus aisé à des soins de santé performants, …
F. Encore les déchets
Il y a trente ans, l’implantation des centres d’enfouissement technique ou décharges publiques a été décidée. Des erreurs ont été commises et les décisions furent plus politiques que basées sur des critères objectifs. Soit ! Il ya prescription. Aujourd’hui, le gestionnaire des sites lésine sur les mesures à prendre en matière de prévention de la pollution. Il fait un pari fou sur la santé, voire sur la vie des gens. L’intercommunale en question privilégie l’économique au principe de précaution en prenant des mesures minimalistes.
Et dans trente ans ? Que diront nos enfants et petits-enfants ? Les décideurs ne seront plus là et il y aura de nouveau prescription ; votre descendance vous accusera !
G. L’enseignement
Il y a quelques années, certains ont eu l’idée saugrenue de créer une école de la réussite. L’idée en elle-même n’était pas si mauvaise. Sa réalisation s’est révélée catastrophique car au lieu de tirer vers le haut les moins bons, on a gommé les difficultés pour tirer tout le monde vers le bas. Nous en sommes donc arrivés à constater, par exemple, que des étudiants entament des études supérieures avec des lacunes effrayantes, notamment dans leur langue maternelle, que ce soit au niveau de l’orthographe, de la grammaire ou de la conjugaison.
Encore une fois, la grosse justification était le coût des redoublements, encore une fois en plaçant une notion d’économie là où l’économique n’a rien à faire, on s’est planté et l’on se plantera encore en raisonnant en terme de rentabilité là où l’humain devrait être prioritaire.
Les rationalisations et la simplification qui sont de mise dans tous les autres domaines de la vie sociale doivent être prioritairement appliquées à l'enseignement. Si tant est qu'une justification politique ait pu exister historiquement, elle n'existe plus actuellement. Alors, pourquoi conserver deux mauvais réseaux au lieu de s'attacher à en créer un bon.
Pour soixante millions d'habitants, le France a un seul ministre de l'enseignement ; en Belgique, on a du mal à les compter pour un résultat moins bon. Il va de soi qu'une multiplication des niveaux de pouvoir constipe le bon fonctionnement de l'organisme Belgique en général et Wallonie-Bruxelles en particulier dans l'enseignement comme dans le reste.
H. La création d’emploi
Ne soyons pas hypocrites. La création d’emploi, c’est la différence positive entre les emplois nouveaux et les emplois perdus. Dans la conjoncture actuelle, tout qui promet des créations d’emplois sur base de cette hypothèse est un menteur. Ceci ne veut évidemment pas dire qu'il faut abandonner l'idée de créer de nouveaux emplois.
I. Ces petits riens qui nous empoisonnent l’existence
1. Les numéros de téléphone spéciaux tels que les 070, 0900, …. La communication réelle avec ces numéros doit être précédée d’un avertissement gratuit relatif au coût détaillé de l’appel.
2. Les Telecoms sont trop chers en Belgique et particulièrement en Wallonie. Sous prétexte de non ingérence dans l’économie privée, le politique s’en lave les mains. La porte reste donc grand ouverte pour des pratiques commerciales douteuses telles qu’abonnements sans signature ou encore publicités et offres nébuleuses, imprécises et finalement inaccessibles au commun des mortels.
3. SNCB et navetteurs : la situation était la même il y a quarante ans ; rien n’a changé. Chaque vendredi, parfois aussi les autres jours, des usagers de transports dits publics voyagent debout. La SNCB et certains de ses employés zélés poussent le cynisme jusqu’à réclamer un supplément aux voyageurs entassés en 1ère classe. L’abonnement ou le billet acheté permet, si je ne me trompe, de voyager en position assise. Tout trajet effectué en position debout devrait faire l’objet d’un remboursement automatique et systématique d’une partie du titre de transport. Voyage-t-on debout dans un avion ? Le retour au respect mutuel passe par là aussi !
4. Les musiques d’attente interminable, comme le dit si bien une publicité, sont un fléau qui se développe bien plus surement et rapidement que le virus de la grippe mexicaine. Il faut l’éradiquer !
Pour tous ces désagréments, futiles pris séparément mais importants lorsque l’on s’y trouve confronté d’une manière générale tout au long d’une journée, il se justifierait de créer un organisme indépendant de défense avec des actions collectives en justice, compte tenu de l’inaction des pouvoirs législatifs.
J. Mutuelles et syndicats
Ces organes faisant naturellement partie de notre environnement sont-ils encore bien nécessaires. Le remboursement des soins de santé est à charge de l’Etat, de même que le paiement des allocations de chômage. Tout le monde sait que les intermédiaires augmentent les coûts.
Si l’existence de ces organismes n’est justifiée que par leur intervention dans des paiements avérés de l’Etat envers les citoyens, je crains bien que leur survie ne soit pas une priorité sauf pour les partis traditionnels qui y placent leurs amis.
Des cotisations à une mutuelle ou à un syndicat pour des prestations qui sont un droit légal pour les bénéficiaires sont injustifiées. Citoyens, posez-vous la question : vos cotisations vous apportent-elles autre chose que le confort assuré de percevoir ce qui vous est de toute façon dû. Sinon, un organisme unique tel que l’INAMI, structuré pour ces missions, conviendrait manifestement tout autant.
Selon l’avis même de ses défenseurs, le décret mixité, dans ses différentes versions, est un cuisant échec. Il faut donc repartir d’une page blanche. Mais dans bien d’autres domaines, il conviendrait de tirer un trait sur le passé.
Pour l’enseignement dans son ensemble, il faut repartir d’une page blanche. Des francophones, par ailleurs sottement inflexibles dans le dialogue communautaire, ont laissé la langue française s’appauvrir considérablement et dangereusement. Si l’on ne réagit pas maintenant, nous finirons par ne plus nous comprendre nous-mêmes.
Dans le domaine économique, il faut oublier le passé et repartir à zéro. La mondialisation, l’ultralibéralisme à outrance, l’économie et la finance se régulant d’elle-même, c’est terminé !
En politique également, le nouveau PS devra apprendre à ses nouveaux membres la définition du mot socialisme, repartir à la lettre A de l’alphabet socialiste. Il est à craindre que la plupart de ceux qui se disent encore socialistes ne connaissent pas cette définition ou l’aient oubliée. Pour tous ceux qui ont sévi sous les législatures précédentes en privilégiant leur petite personne, il est grand temps de partir. Il existe d’autres groupements qui peuvent vous accueillir et s’ils ne veulent pas de vous ou si aucun ne vous convient, créez-en un. Que les choses soient définitivement claires !
Monsieur Di Rupo restera de toute façon dans l’histoire comme le fossoyeur du socialisme à la belge pour n’avoir pas su ou pas voulu prendre les mesures que nécessitait une situation désespérée.
Le PS en chute libre. Quoi de plus normal. Non seulement leurs dirigeants manque de l’éthique la plus élémentaire mais au surplus, le parti, miné de l’intérieur, s’est révélé incapable de contrebalancer la politique de droite.
Le CDH se maintient. Une fois à droite, une fois au centre et la troisième vers la gauche. Toujours concerné, jamais condamné, il passe assez normalement à travers la tourmente sans trop de dégâts.
Le MR se maintient aussi avec ses mastodontes indéboulonnables. Certains n’ont pas encore compris que les miettes qu’on leur laisse permettent leur politique qui écrase l’individu tout en privilégiant l’individualisme et l’égoïsme.
Les écolos gagnants. Normal, ils étaient dans l’opposition. Aux convaincus des idées écolos se sont joints les cocus du socialisme, les dupés du centre et les marrons du MR.
Mesdames, Messieurs les écolos, si vous gagnez, soyez prudents et souvenez-vous !
Le vote est un droit et la possibilité ou la volonté de ne pas l’exercer une liberté individuelle démocratique. Plutôt que d’imposer le vote, il faut donner ou redonner l’envie de voter. L’électeur a un tel sentiment d’impuissance lors de chaque déplacement vers les urnes qu’il est bien compréhensible que certains ne s’y rendent pas. Le dialogue des sourds communautaires lasse 95% de la population belge. Les politiciens créent des problèmes inaccessibles au belge moyen. Ils suscitent l’extrémisme pour mieux faire semblant de le combattre. Si le problème entre les communautés était résolu, certains seraient au chômage technique. Quand le néerlandophone parle de pommes, le francophone répond avec des poires et vice versa.
Mesdames, Messieurs les pros de la politique, les bulletins blancs ou nuls des précédentes élections ne semblent pas vous avoir émus outre mesure. Il est temps d’accepter la sanction du taux de participation si vous souhaitez conserver une quelconque légitimité. Cela éviterait aussi les bulletins blancs à l'entrée de l'urne qui deviennnent valables lors du comptage.
De tous les peuples de la Planète, les Belges sont politiquement les plus hypocrites. Chaque mouvement politique doit se positionner. Soit on est prêt à dégager les moyens, notamment financiers pour réprimer l'infraction à l'obligation légale de vote, soit on supprime l'infraction en rendant le vote facultatif. Il ne peut y avoir deux catégories de Belges dans ce domaine, a savoir ceux qui transgressent la loi impunément et les autres qui, bon gré, mal gré, remplissent leurs obligations légales.
Ce grand machin aussi inaccessible que l’Eden qui sert aussi à justifier les mesures impopulaires. Que connaît le citoyen de l’Europe ? L’on nous dit que c’est important mais nous ne savons pas exactement pourquoi. Encore un truc de politiciens !
Nous connaissons certaines directives européennes qui nous touchent directement. Nous connaissons le sacro-saint principe de libre concurrence qui n’a pas empêché la Belgique de limiter drastiquement au plus bas les taux d’intérêts sur les livrets d’épargne et les carnets de dépôts. Encore une mesure en faveur des petits épargnants, M. REYNDERS ?
Nous connaissons aussi certains arrêts de la Cour européenne de justice que la Belgique respecte ou pas, selon son humeur ou son intérêt.
Nous savons que des Polonais ou des Estoniens pourront travailler chez nous plus facilement compte tenu de la libre circulation des travailleurs, que l’on pourra produire là où on veut, là où la main d’œuvre est bon marché et le profit important pour respecter le principe de la libre circulation des capitaux.
Nous constatons aussi que des travailleurs d’une même entreprise ne touchent pas la même prime selon qu’ils habitent d’un côté ou de l’autre de la frontière linguistique belge. Nous savons encore qu’il est bien plus avantageux d’habiter en France où la fiscalité est favorable et de travailler en Belgique où les retenues sociales sont moins élevées.
En dernier lieu, nous savons que des politiciens belges incapables de résoudre nos problèmes intérieurs comptent aller démontrer à l’Europe leur sens aigu du compromis.
A part ça, …
Trop bien placé pour en parler, je n’en dirai qu’une chose : la lutte contre la fraude fiscale est un leurre. Il suffit pour s’en convaincre d’évoquer le système de sélection nommé, Dieu seul sait pour quelle raison, « datamining ». Ce système considère comme fraudeurs potentiels, importants et dangereux des clubs de foot de 2ème provinciale, des clubs de basket se débattant dans des problèmes de plus en plus insolubles de survie, des fabriques d’église et autres bistrots de village ouverts deux jours par semaine et tenus par des personnes ayant atteint l’âge de la retraite depuis un certain temps déjà.
Bien d’autres choses pourraient être écrites et elles le seront,… plus tard.
P. La justice
Y étant confronté personnellement actuellement, je ne voudrais pas que l’on puisse penser que j’en profite pour régler des problèmes d’ordre privé. La page blanche qui est de mise pour le décret mixité pourrait être utilement employée dans ce domaine délaissé par le politique depuis trop longtemps.
Même si la Justice relève d’une compétence fédérale, il ne faut pas oublier que le temps presse et que sans une justice performante, le bon fonctionnement de la société ne sera jamais réalisé.
Q. Le tabac et la tolérance
La cigarette est mauvaise pour la santé, les guerres aussi ainsi que les gaz d’échappement, le CO2 des hauts fourneaux et bien d’autres inventions humaines.
Il est évident que la jeunesse doit être protégée de cette addiction comme de toutes les autres. Les contorsions de certains dont on pourrait croire que le tabagisme est leur seule préoccupation sont complètement disproportionnées à mon goût de fumeur impénitent.
Entre adultes responsables, le respect de l’autre devrait être suffisant. Personne n’oblige un non fumeur à fréquenter un endroit où on fume. Des indications claires au sujet de ces endroits auraient permis d’économiser pas mal de papier. Un respect et une compréhension mutuels auraient dû suffire.
Non, Mesdames et Messieurs les non fumeurs, nous ne sommes pas tous irresponsables par définition. Nous entendons pourtant nous adonner à notre vice dans des endroits conviviaux tels que cafés et restaurants qui nous seraient réservés et dont vous pourriez vous exclure si bon vous semble.
Et à ceux qui justifient l’interdiction du tabac par le coût plus élevé des soins de santé pour les fumeurs, je répondrai cyniquement que si nous coûtons cher à la société pendant notre vie, ils peuvent se réjouir car nous mourrons beaucoup plus tôt.
Le film " Nos enfants nous accuseront " est sans équivoque à ce sujet. Il est scientifiquement démontré que le cancer est provoqué à nonante pourcents par les pollutions, alimentaires ( nitrates, pesticides, herbicides, ... ), atmosphériques ( CO2, particules fines, ... ) ou des sous-sols ( métaux lourds, cyanure, benzène, ...). Quant au tabac, il serait responsable de deux à trois pourcents des cancers. Il doit en être de même pour les maladies cardio-vasculaires.
Sans aucunement chercher une justification fallacieuse à la tabagie et sans en faire l'apologie, j'estime nécessaire de remettre les choses à leur juste place.
Certains des chevaliers blancs de la croisade anti-tabac sont d’une intolérance rare et effrayante. Il faut s’en méfier et les craindre s’ils étaient amenés à assumer des responsabilités importantes dans quelque domaine que ce soit. Ou, peut-être que certains qui y ont intérêt sont à l'origine de cette lutte dérisoire qui occulte la triste réalité.
R. Espoir et confiance
La Wallonie et particulièrement la province de Luxembourg ont la chance de n'être pas encore complètement défigurés par l'inconscience humaine. Notre jeunesse doit apprendre à vivre en adéquation avec la nature et les plus âgés devront le réapprendre. Depuis la dernière guerre mondiale, nous n'avons fait que suivre les Etats-Unis à distance et à leur être soumis aussi bien économiquement que politiquement. Le moment est venu de les précéder. Le modèle américain, la politique du tout-au-fric, la quête du bonheur par l'unique puissance financière est une invention de l'homme, il est temps de les abandonner. Nous ne savons pas où cela nous mènera. Par contre, si nous continuons sur les mêmes critères, nous savons que nous courons à la catastrophe et à court terme.